VIE ET MORT D’UN PROJET
NAQD SOURCE ET ENJEU DE POUVOIR.
TROISIEME ET DERNIERE PARTIE :
NAQD FACE A LA GUERRE CIVILE ET SES SUITES

Dans sa préface à l’ouvrage de Guy Pervillé [Les étudiants algériens de l’université française 1880-1962. Populisme et nationalisme chez les étudiants et intellectuels algériens de formation française, Paris, CNRS 1984] Charles Robert Ageron s’interroge sur l’évolution culturelle et politique chez les intellectuels : « …je serai tenté de situer à peu près à la même date [celle du programme de Tripoli adopté en juin 1962 par le Conseil national de la révolution algérienne]  ce que j’appelle le grand schisme de l’intelligentsia algérienne, c’est -à-dire la rupture de celle-ci avec la pensée libérale démocratique. Rupture définitive ? L’avenir le dira… ». Cette perception [...]

-LE SORT DES DROITS DE L’HOMME AU M’ZAB – L’INCENDIAIRE ET LE POMPIER PYROMANE

  »Guerre d’usure », « apartheid », « tribunaux d’inquisition », « immigration forcée » (avec ici une erreur du traducteur ou de l’auteur du texte car il s’agirait logiquement d’« émigration » ), « épuration ethnique » : la lettre adressée par Kameleddine Fekhar au secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon « et à tous les présidents des États démocratiques », (Tabrat.info, 3 juillet 2015)ne suscite pas seulement de la perplexité et de l’indignation. Elle appelle en réponse une dénonciation claire à la mesure des [...]

CORRECTIF À
INTELLECTUELS EN COMITÉ(S)

Une « homonymie » parentale m’a fait confondre deux personnes injustement réduites à une seule.

En effet, l’auteur de l’article publié dans NAQD numéro 12 n’est pas celle que Daho Djerbal invoque pour justifier la mise à l’index de Khaled Satour.

Outre mes regrets, je présente mes excuses à tous les intéressés.

En revanche, une fois cette précision apportée et la distinction entre les identités rétablies, les faits attestant des méthodes de direction de la revue demeurent inchangés, même s’ils devaient être rapportés séparément :

1) l’utilisation d’un épisode de la vie privée d’un membre de la rédaction comme argument pour le soustraire à toute communication sur la vie de la revue.

2) Le recours à un chercheur attitré du think tank du régime, lui offrant l’ouverture du numéro 12 sur Dominations et dépendances, ce qui sera inclus ultérieurement dans la troisième partie.

Merci aux lecteurs de tenir compte de ces corrections.

 

VIE ET MORT D’UN PROJET,
NAQD SOURCE ET ENJEU DE POUVOIR.
DEUXIEME PARTIE :
INTELLECTUELS EN COMITÉ(S)

Dès sa création, NAQD a revêtu les deux formes qui, compte tenu des idées de départ, n’auraient pas dû se télescoper. Étant donné les retournements de situation, avec l’apparition des pratiques ambiguës puis ouvertement contraires au projet de départ, les formes juridico-commerciales et l’engagement intellectuel vont devenir une source contradictoire et conflictuelle. En 1998, la « normalisation de la situation juridique » était encore un souci pour [...]

SENS UNIQUE

 Les journalistes froidement abattus au nom d’une vengeance illusoire, réparatrice des outrages répétés aux symboles de l’Islam, sont des plumes de talent choisissant délibérément des formes frontales et provocatrices qui inscrivent la liberté d’expression dans une campagne haineuse faisant jonction avec diverses manifestations d’essence étatique ou sociétale. L’assaut destructeur dont ils ont été victimes renvoie [...]

VIE ET MORT D’UN PROJET,
NAQD SOURCE ET ENJEU DE POUVOIR

Revue d’Études et de Critique sociale, NAQD est née dans l’effervescence des lendemains d’octobre 1988. Disons que ces événements et leur suite ont accompagné la mise au point d’un projet arrivé à maturité avec l’euphorie des années quatre-vingt neuf, quatre-vingt-dix qui, pour beaucoup, étaient associées à l’avènement de la démocratie. Partie avec une équipe rédactionnelle de quatorze membres, la revue n’occupe plus que l’espace légué en 1991, accaparant ses références valorisantes. Elle est réduite à [...]

-DE A. ALI-YAHIA À N. BENISSAD- Droits de l’Homme et militants sans droits

Dans une lettre ouverte à N. Benissad, aux affaires de la LADDH depuis avril 2012, surchargée d’un exergue accrocheur d’El Watan (1er juillet 2013), Ali-Yahia crève l’abcès, ce dernier dénonce les agissements du président en titre sans oublier les méfaits de son prédécesseur, M. Bouchachi, parti explorer d’autres perspectives de carrière.