-DE A. ALI-YAHIA À N. BENISSAD- Droits de l’Homme et militants sans droits

Dans une lettre ouverte à N. Benissad, aux affaires de la LADDH depuis avril 2012, surchargée d’un exergue accrocheur d’El Watan (1er juillet 2013), Ali-Yahia crève l’abcès, ce dernier dénonce les agissements du président en titre sans oublier les méfaits de son prédécesseur, M. Bouchachi, parti explorer d’autres perspectives de carrière.

LA JUSTICE ALGÉRIENNE SELON AMAR BENTOUMI

Curieux titre que celui choisi par Amar Bentoumi pour nous restituer les premiers pas de la justice dans l’Algérie de l’Indépendance. Cette « Naissance de la justice algérienne »(1) laisse perplexe à plus d’un titre et sa présentation complaisante par la presse(2) ne fait qu’ajouter aux confusions en matière de savoir juridique.
L’ouvrage s’inscrit en réalité dans  […]

SAÏD CHIKHI, l’Algérie et le besoin de vérité

Les quelques pages qui suivent rassemblent une pensée, un regard, qui auraient pu être les bonnes feuilles d’un essai que Saïd Chikhi, disparu à Paris, il y a vingt ans, le 6 juillet 1993, a laissé derrière lui.
Cette masse de réflexions de Saïd est enfermée dans un carnet, réceptacle que beaucoup d’entre nous affectionnent pour fixer des idées jugées suffisamment importantes pour ne pas les laisser à la merci d’une mémoire capricieuse.
L’ensemble, livrant progressivement sa teneur, se présente comme […]

LE RETOUR DU PIED-NOIR : vers une recomposition de l’ordre public colonial ? (partie 5)

Cinquième partie

 LES ACCORDS D’ÉVIAN
DE L’INAPPLICABILITÉ À LA RÉSURRECTION

Dans leur immense majorité, les pieds-noirs ont cru jusqu’au bout au triomphe de l’Algérie française et, sève de la colonisation, ils ont été, soit par action, soit par abstention, le soutien de l’OAS. Négociés dans un environnement où le rapport de forces avantageait alternativement l’un ou l’autre des signataires, les accords d’Évian doivent être saisis dans l’étendue de leur […]

LE RETOUR DU PIED-NOIR : VERS UNE RECOMPOSITION DE L’ORDRE PUBLIC COLONIAL ? (partie 1)

*Compte tenu de la longueur de l’étude, nous la publions en plusieurs parties.

Derrière les empoignades sur la monocratie bouteflikienne, nul événement n’aura autant marqué la décennie du cinquantenaire de l’indépendance que le traitement réservé aux pieds-noirs : que ce soit sur le thème du retour sur « la terre natale », de la « fraternisation » ou de la « spoliation de biens » à restituer. Toutes ces questions reposent le statut de la population sur laquelle s’est constituée et définie la colonisation et son mode de domination, le colonialisme. On assiste au phénomène de sa […]