LE CRIME DU 11 JANVIER 1992
ENTRETENU PAR LES MENSONGES
DE L’UN DE SES AUTEURS

Avec l’accueil bienveillant du journaliste qui recueille ses propos tout en s’abstenant de relancer ou de nuancer le contenu de ces derniers, Ali Haroun, dignitaire de l’ex Haut Comité d’État, déclare que Aït Ahmed aurait pu être président en 1992. Et, s’il ne l’a pas été, c’est qu’il ne l’a pas voulu car il était persuadé qu’il y avait un coup d’État. [...]

AIT AHMED COMME TROPHÉE,
AIT AHMED COMME RELIQUE

Depuis la mort de Hocine Ait Ahmed, le 23 décembre, le régime et ses porte-parole s’emparent de l’homme, de son passé, l’encadrant dans le rôle de l’historique au milieu d’autres historiques. Cela nous invite à conforter dans leur rôle supposé une catégorie de dignitaires à qui l’histoire fournit des blancs-seings pour la postérité sans relation avec les faits réels qui ont marqué leur engagement, leur parcours de militants et de responsables politiques ayant exercé le pouvoir ou cherché par tous moyens à l’exercer.
Les fidèles qui s’arrachent aujourd’hui les morceaux de vie, de souvenir du défunt sombrent, comme ils l’ont toujours fait, dans [...]

-LE SORT DES DROITS DE L’HOMME AU M’ZAB – L’INCENDIAIRE ET LE POMPIER PYROMANE

  »Guerre d’usure », « apartheid », « tribunaux d’inquisition », « immigration forcée » (avec ici une erreur du traducteur ou de l’auteur du texte car il s’agirait logiquement d’« émigration » ), « épuration ethnique » : la lettre adressée par Kameleddine Fekhar au secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon « et à tous les présidents des États démocratiques », (Tabrat.info, 3 juillet 2015)ne suscite pas seulement de la perplexité et de l’indignation. Elle appelle en réponse une dénonciation claire à la mesure des [...]

CORRECTIF À
INTELLECTUELS EN COMITÉ(S)

Une « homonymie » parentale m’a fait confondre deux personnes injustement réduites à une seule.

En effet, l’auteur de l’article publié dans NAQD numéro 12 n’est pas celle que Daho Djerbal invoque pour justifier la mise à l’index de Khaled Satour.

Outre mes regrets, je présente mes excuses à tous les intéressés.

En revanche, une fois cette précision apportée et la distinction entre les identités rétablies, les faits attestant des méthodes de direction de la revue demeurent inchangés, même s’ils devaient être rapportés séparément :

1) l’utilisation d’un épisode de la vie privée d’un membre de la rédaction comme argument pour le soustraire à toute communication sur la vie de la revue.

2) Le recours à un chercheur attitré du think tank du régime, lui offrant l’ouverture du numéro 12 sur Dominations et dépendances, ce qui sera inclus ultérieurement dans la troisième partie.

Merci aux lecteurs de tenir compte de ces corrections.

 

VIE ET MORT D’UN PROJET,
NAQD SOURCE ET ENJEU DE POUVOIR.
DEUXIEME PARTIE :
INTELLECTUELS EN COMITÉ(S)

Dès sa création, NAQD a revêtu les deux formes qui, compte tenu des idées de départ, n’auraient pas dû se télescoper. Étant donné les retournements de situation, avec l’apparition des pratiques ambiguës puis ouvertement contraires au projet de départ, les formes juridico-commerciales et l’engagement intellectuel vont devenir une source contradictoire et conflictuelle. En 1998, la « normalisation de la situation juridique » était encore un souci pour [...]

SENS UNIQUE

 Les journalistes froidement abattus au nom d’une vengeance illusoire, réparatrice des outrages répétés aux symboles de l’Islam, sont des plumes de talent choisissant délibérément des formes frontales et provocatrices qui inscrivent la liberté d’expression dans une campagne haineuse faisant jonction avec diverses manifestations d’essence étatique ou sociétale. L’assaut destructeur dont ils ont été victimes renvoie [...]

-DE A. ALI-YAHIA À N. BENISSAD- Droits de l’Homme et militants sans droits

Dans une lettre ouverte à N. Benissad, aux affaires de la LADDH depuis avril 2012, surchargée d’un exergue accrocheur d’El Watan (1er juillet 2013), Ali-Yahia crève l’abcès, ce dernier dénonce les agissements du président en titre sans oublier les méfaits de son prédécesseur, M. Bouchachi, parti explorer d’autres perspectives de carrière.

- À PROPOS DES VIOLENCES URBAINES – Quelle sociologie pour quel traitement – II – Chronologie et dessous d’une falsification

*Le 26 juin, L. Addi publie sur son blog « Réponse à El Hadi Chalabi », articulée en 3 points…
*Le 15 juillet, le seul point 3) de la « Réponse à El Hadi Chalabi » devient, grâce à la falsification opérée par S.E. Sidhoum, un article à part entière « Dialogue à bâtons rompus entre Addi Lahouari et Yazid Zerhouni » ; c’est uniquement le lien vers le blog qui mentionne subsidiairement « Réponse à El Hadi Chalabi ». lire

- À PROPOS DES VIOLENCES URBAINES – QUELLE SOCIOLOGIE POUR QUEL TRAITEMENT ?

 

Ancien membre du Conseil scientifique du CRASC

La presse algérienne dans ses versions papier et en ligne vient de donner, avec une amplification remarquée, la présentation d’une « approche sociologique de la violence urbaine en Algérie »* selon Lahouari Addi. Le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) d’Oran fait appel au sociologue et prétend mobiliser la science pour investir un terrain qui lui serait resté étranger jusque là. lire

HUMILIER LES MORTS, TERRORISER LES VIVANTS – Regard (partiel et partial) sur l’indépendance -

Contraire à toutes les règles de la morale et des lois de la guerre, le recours à la profanation des corps sans vie des adversaires, fussent-ils qualifiés de terroristes, est de pratique courante dans les années quatre-vingt dix. Un peu partout, l’exhibition de corps mutilés, trophée de la lutte anti-terroriste, n’est, ni plus ni moins, qu’une mise en demeure enjoignant à une population déchirée de choisir son camp. suite